Je Partage un Article de la SPCA Montréal

Bonjour à vous tous! J’espère que vous passez un beau week-end! J’avais envie de vous partager cet article de la SPCA Montréal. Il est plus que temps que toute cette maltraitance devrait cesser immédiatement! Qu’en pensez-vous? LETTRE OUVERTE À PROPOS DE LA FERME D’ÉLEVAGE D’ANIMAUX À FOURRURE Lettre ouverte à propos de la ferme d’élevage…

Bonjour à vous tous! J’espère que vous passez un beau week-end!

Le 16 août 2014, dans Articles, Nouvelles, par SPCA
Le matin du 14 août, le Journal de Montréal et CBC TV ont rapporté comment le Ministère des Forêts, de la Faune, et des Parcs du Québec (MFFP) a failli à son obligation d’appliquer ses propres lois. Près de cent renards et des milliers de visons, privés d’eau, souffrant de blessures diverses, telles que des fractures, des lésions ou de plaies ouvertes sont laissés à l’abandon dans leurs cages souillées parce que le MFFP veut laisser au propriétaire de l’élevage la chance de corriger lui-même la situation.Faut-il vraiment dire aux éleveurs que les animaux à fourrure ont besoin d’eau? Sont-ils si mal informés qu’on doive leur rappeler de prodiguer des soins lorsqu’ils ont des fractures, les yeux infectés et les dents cassées? Le MFFP croit-il sincèrement qu’une personne raisonnable peut ignorer comment offrir ces soins de base à ces animaux?

Il est déjà déplorable que notre province ait les pires lois en matière de protection animale au pays, un fait largement publicisé. Mais il est inconcevable que notre ministère de la faune n’applique même pas les lois actuellement en vigueur parce qu’il veut coopérer avec un éleveur d’animaux à fourrure qui en possède des milliers dans des conditions désespérées.

C’est allé trop loin.

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La SPCA de Montréal a a cœur le bien-être des animaux du Québec depuis 1869. Afin d’offrir la meilleure protection aux animaux que nous aimons tous, la SPCA de Montréal travaille régulièrement avec les organismes gouvernementaux au niveau provincial et municipal. Dans presque tous les cas, nous collaborons pour appliquer les lois et règlements visant à protéger les animaux. Lorsque la SPCA de Montréal et les organismes gouvernementaux ne sont pas d’accord, nous nous efforçons de coopérer et de trouver des compromis.

Pour que nous dénoncions publiquement, comme nous le faisons aujourd’hui, un organisme gouvernemental qui n’applique ses propres règlements, il faut qu’il ait complètement failli à son obligation de reconnaître les besoins fondamentaux des animaux. Un changement s’impose.

Il n’entre pas dans les fonctions du gouvernement d’être l’ami ou le défendeur de l’industrie de la fourrure. Il ne relève pas non plus de ses tâches de donner une chance à un propriétaire dont les milliers d’animaux souffrent. Le travail du gouvernement est d’appliquer les lois et règlements.

Nous ne demandons rien de plus.

Les lois en vigueur autorisent que ces animaux qui souffrent soient retirés. Elles permettent qu’un recours ait lieu pour déterminer si quelqu’un a enfreint la loi. Elles confient aux tribunaux et aux juristes la charge de déterminer l’éventuelle culpabilité ou innocence. La SPCA de Montréal sait tout cela.

Mais nous n’arrivons pas à comprendre pourquoi un ministère disposant de ces lois refuse de voir ce que voient désormais des millions de citoyens du Québec. Ce ne devrait pas être à la population de demander au ministère de faire son travail.

Il est temps de rendre justice à ces animaux qui souffrent et de leur donner les soins qu’ils méritent.

Sincères salutations,

Le conseil d’administration, le personnel et les bénévoles de la SPCA de Montréal

(Crédit photo : Jo-Anne McArthur)


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