J’avais écrit cette chanson pour mon chien dalmatien qui venait de mourir.
Il avait vécu pendant quinze ans et sa mort fut difficile à accepter.
Très jeune, je désirais avoir un chien comme ami et je me souviens que mes parents et moi étions allés à la SPCA de Montréal afin d’en adopter un.
Il y avait ce chiot de quatre mois dans une cage qui voulait jouer avec moi et c’était un dalmatien.
Ma mère, qui avait déjà vécu avec un gros chien dans sa maison familiale, n’était pas intéressée de le ramener à la maison puisqu’elle savait qu’il deviendrait gros et qu’elle devrait s’en occuper, éventuellement.
J’ai insisté mais sans résultat. On était revenu ce soir là avec un mignon petit chien de cinq ans qui avait peur et qui n’était pas content d’être avec moi pour jouer.
Plus tard dans ma vie, je rentre dans un pet shop et je vois un chiot dalmatien qui a deux mois et demi. Je n’étais pas rentré dans ce magasin avec l’intention d’acheter un chien. Et je suis repartie avec lui.
J’ai aimé ce chien. Il a été un bon chien. C’était le chien de mon enfance de la SPCA. Le chien que j’avais toujours rêvé d’avoir.
Bémol, qui était son nom, quand il est mort, je lui avais écris cette chanson là avec un autre titre avec des mots différents.
Par la suite, j’ai modifié le tout pour arriver à la source de ma peine qui était et qui est encore, la mort de mes parents.
Cette chanson est une prière pour ceux qui ne sont plus dans nos vies et qui ont trespassé dans l’au-delà.
Voici ma chanson « Vous êtes le vent ».

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